Stanisław Wyspiański (1869–1907)

Stanisław Wyspiański (1869-1907), c’est un peu le super-héros culturel de la Pologne : peintre, dramaturge, poète, décorateur, designer de vitraux… bref, si ça se; créait, il le faisait. On imagine très bien qu’avec un an de plus, il aurait inventé le Wi-Fi.
•Élève de l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie, il est vite devenu le moteur à idées du mouvement Jeune Pologne. Les autres artistes venaient probablement le voir en cachette pour lui demander : « Tu dors parfois ? » (réponse probable : « Non, j’ai un vitrail à finir »).
•Ses vitraux, notamment ceux de l’église des Franciscains à Cracovie, sont tellement lumineux qu’on soupçonne qu’il avait un abonnement personnel au soleil. Et lorsqu’il ne faisait pas briller des saints en couleur, il peignait ses amis, ses enfants, ou inventait des pièces de théâtre qui font encore réviser les étudiants aujourd’hui.
•Son œuvre littéraire la plus célèbre, “Wesele” (Les Noces), mélange folklore, politique et fantômes — un peu comme si un mariage polonais tournait soudain en réunion d’esprits très bavards. Succès garanti.
•Mais Wyspiański n’était pas qu’un génie hyperactif : il avait aussi un faible pour les fleurs dans des vases, les portraits tendres et les intérieurs cosy. Comme quoi, même les super-héros ont leur côté “détente”.
•Parti trop tôt, il laisse pourtant une œuvre tellement vaste qu’on a parfois l’impression qu’il a vécu trois vies. Un artiste qui aurait sûrement aimé Instagram : lumière, couleurs, drama… il cochait toutes les cases.

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